Mercredi 2 août 2006
3
02
/08
/Août
/2006
09:45
J'ai créé ce blog à la suite de l'intérêt porté par certaines personnes pour la poésies gothique-paranormale. Rassurez vous, le romantisme cher à cette discipline n'est pas exclu.
Pour ceux qui liront attentivement les textes, ils retrouveront peut être des souvenirs d'une vie passée, qui sait. Mais le but principal étant surtout de vous montrer une poésie différente. Dans un style qui mélange ésotérisme, histoire, poésie classique (il en faut aussi)
Les poésies présentées sont issues de mes trois recueils : Le Puits des Ames, Manifeste du Péché et enfin Philosophie de L'absolution.
Lisez et laissez les images vous envahir. Vous y verrez un autre monde.
Je vous invite à apporter vos commentaires et vos critiques. Et pourquoi pas, une morale à chaque histoire.
Par Pascal
-
Publié dans : poesie
0
Mercredi 2 août 2006
3
02
/08
/Août
/2006
09:40
C'est un soir de solstice
Que je vis un ange
se présenter, tel un prémices
A l'aura un peu étrange
C'est déployé, les ailes opportunes
Qu'il m'a promis la fortune
En me tendant la main
Pour évincer mon chagrin
Je n'oublierais jamais son visage
Qui reflétait bien plus le présage
Que les principes inhérents
De ses frères au manteau blanc
C'est ainsi que j'ai gardé ma douleur
Préférant attendre mon heure
Putôt qu'une récompense de valeur
Commettant ainsi une seconde erreur
Mais c'est plein de joie que je reçu
Lorsque que ce faux déchu
Prit un regard lumineux, plein d'attentions
Satisfait que je n'ai pas succombé à la tentation
Par Pascal
-
Publié dans : poesie
1
Mercredi 2 août 2006
3
02
/08
/Août
/2006
09:39
Ils ont libéré les croyances
Tels des déchus sans prestance
Ne souhaitant que l’égarement
Dans l’esprit des nobles sangs
C’est dans l’indifférence
Qu’ils ont enluminé
Non sans maîtriser
Les rumeurs de leur ascendance
Ils ont tenté d’œuvrer
Dans la lumière
Mais n’ont réussi à partager
Qu’un principe éphémère
Par de simples suggestions
Ils ont usé de compréhension
Sur leur être profond
Et n’ont trouvé que déception
Même une soutane brune
Ne peut soulager l’esprit
De ses nombreuses lacunes
Dont le seul prétexte est d’être incompris
Par Pascal
-
Publié dans : poesie
1
Mercredi 2 août 2006
3
02
/08
/Août
/2006
09:38
Ce fut mon dernier printemps
Ou je vis les colonnes se briser
Avant de quitter la cité
Cette fois sans me retourner
J’ai abandonné les valeurs
Qui maintenaient notre unité
Je me suis hâtivement effacé
Devant l’éphémère et sa peur
Et sous les eaux nous avons perdu
Tous ceux que nous aimions
Noyés pour une cause perdue
Que nous appelions dévotion
Je n’ai jamais eu le temps
Pour un dernier regard
Ne laissant à mon égard
Qu’un souvenir évanescent
J’entends encore les voix des innocents
Résonner par-delà le chenal
Démunis face aux éléments
Loin de chez eux,, de leur cristal
Par Pascal
-
Publié dans : poesie
0
Mercredi 2 août 2006
3
02
/08
/Août
/2006
09:38
L’on entend au loin le chant
Des anges insolents
Supplier plus que prier
Pour retrouver une saine éternité
Leurs voix résonnent sans echo
Afin de libérer de leur fardeau
Les charnels empressés
De connaître la vérité
Parfois indiscrets, ils dansent
Guidant âmes et conscience
Sans le moindre jugement
Parce qu’ils aiment impunément
Jamais ne se forcent à répliquer
Aux nombreux égarés
Dont la vie eut autant de sens
Qu’une mort sans errance
Ils abritent la connaissance
Sans la diffuser à outrance
Seulement au plus méritant
Des anonymes méditant
Par Pascal
-
Publié dans : poesie
1
Mercredi 2 août 2006
3
02
/08
/Août
/2006
09:37
A chacun d’éloigner l’austère
Laissant place à la prière
Et aux humbles frères
Qui font plier l’enfer
C’est avec foi et parcimonie
Qu’il faut vivre l’infini
C’est ainsi que l’on oriente son destin
Faisant face, sans dévier du chemin
Nul besoin du paraître
Il faut simplement « être »
Et s’élever à l’abri du superficiel
Laissant venir l’universel
La finalité de l’existence
N’a jamais eu que l’apparence
D’un vaste préjugé
Qui n’a rien d’une réalité
Libre est celui qui erre
A travers la pensée du sage
Parce qu’à cœur de lumière
Il adjuge de bons présages
Par Pascal
-
Publié dans : poesie
0
Mercredi 2 août 2006
3
02
/08
/Août
/2006
09:36
J’ai senti son souffle défunt m’envahir
Au point de faire chavirer mon âme et mon coeur
Détachée et libre mais non sans désir
Sa lumière s’est posé sur moi avec douceur
Elle n’était pourtant que volupté
Je l’observais souvent, marchant sus la brise
Elle souriait aux anges, frêle et insoumise
Derrière son voile aux reflets velouté
J’ai pu la rejoindre autrefois
Fébrile et malgré tout serein
Ne sentant que son émoi
Et la délicatesse de son parfum
Elle n’a connu de son univers
Que les filets de lumière
Certaine de ses valeurs immatérielles
Ont apaisé sa vie qu’elle savait éternelle
Elle a tenté d’ouvrir son cœur
Ne sachant pas comment le préserver
Elle pensait avoir le droit d’aimer
Juste pour goûter une fois au bonheur
Elle n’est depuis, jamais revenue
Sauf dans mes fugaces pensées
Qui fond d’elle un souvenir privilégié
Avec au fond de moi un espoir défendu
Par Pascal
-
Publié dans : poesie
2
Mercredi 2 août 2006
3
02
/08
/Août
/2006
09:35
A quoi bon suivre la voie
Qui mène à l’indifférence
Lorsque l’ont fut présence
Bien avant de recouvrer la foi
C’est libre, en souffle désuet
Que l’ont évolue en ce lieu
Non divin, pourtant parfait
Qui n’abrite aucun précieux
Que de fines âmes dont le principe vital
Se répand inlassablement
Dans les méandres de l’astral
Avant de disparaître lentement
Que d’immaculés autrefois perdus
Sur une enclave à peine isolée
Tombés pour avoir défendus
La vie et ses affluents éprouvés
Tous ont retrouvé les cieux
Et ce doux vent familier
Qui confère à l’éternité
Un parfum limpide et délicieux
Par Pascal
-
Publié dans : poesie
0
Mercredi 2 août 2006
3
02
/08
/Août
/2006
09:34
Je les ai vu esquisser quelques sourires
Disant qu’ils n’avaient rien d’autre à m’offrir
C’est ainsi que j’ai embrassé la cause des ailés
Après y avoir trouver une source de liberté
Dire que je serais à jamais dévoué
Constituerait un lourd péché
Aisément réorienté par des guides influents
Qui ne tolèrent que la vie et le présent
Autrefois dans les bras d’une ombre
J’ai longtemps compté mes heures sombres
Avant d’apercevoir enfin les éthérés
Enlacer mon âme et l’accompagner
Tant de déceptions et de désillusions
Ont sillonné le cours de mon temps
Que j’en avais oublié le pardon
Au profit d’un spirituel isolement
C’est éloigné du charnel
Que j’ai découvert l’humilité
Et la douceur d’une entité
Au milieu des anges un peu rebelles
Par Pascal
-
Publié dans : poesie
0
Mercredi 2 août 2006
3
02
/08
/Août
/2006
09:33
Il use de son pendule avec fierté
Cherchant la vérité dans les vieux murs
Il prête parfois l’oreille pour quelques murmures
A la recherche d’un indice ou d’une identité
Il pose sa main et ressent les vibrations
Qu’il prétend être celles des disparus
Dont la dernière demeure n’est souvent qu’une prison
Même pour les âmes qui se croient perdues
Il lui arrive de percevoir des tranches de vie
Des souvenirs passés, meurtris par le passage
Engouffrant peu à peu les esprits dans l’ennui
Sans espoir de revoir un jour leur vrai visage
Il a fait de sa vie une quête perpétuelle
A l’affût d’une réponse à la mort
Eternel insatisfait, il sait que son sort
Dépendra de la confiance d’un éternel
Enfin posé après plusieurs années
Sa philosophie n’est plus qu’incertitude
Le doute a fait de lui un être résigné
Qui ne croit plus en sa propre étude
Par Pascal
-
Publié dans : poesie
0