Partager l'article ! EOLIA: J’ai senti son souffle défunt m’envahir Au point de faire chavirer mon âme et mon coeur Détachée et libr ...

| Mai 2012 | ||||||||||
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Etant l'auteur de l'ensemble des textes présentés, je souhaite par ce biais, interpeller un éventuel éditeur.
Si le hasard veux bien se montrer clément.
J’ai senti son souffle défunt m’envahir
Au point de faire chavirer mon âme et mon coeur
Détachée et libre mais non sans désir
Sa lumière s’est posé sur moi avec douceur
Elle n’était pourtant que volupté
Je l’observais souvent, marchant sus la brise
Elle souriait aux anges, frêle et insoumise
Derrière son voile aux reflets velouté
J’ai pu la rejoindre autrefois
Fébrile et malgré tout serein
Ne sentant que son émoi
Et la délicatesse de son parfum
Elle n’a connu de son univers
Que les filets de lumière
Certaine de ses valeurs immatérielles
Ont apaisé sa vie qu’elle savait éternelle
Elle a tenté d’ouvrir son cœur
Ne sachant pas comment le préserver
Elle pensait avoir le droit d’aimer
Juste pour goûter une fois au bonheur
Elle n’est depuis, jamais revenue
Sauf dans mes fugaces pensées
Qui fond d’elle un souvenir privilégié
Avec au fond de moi un espoir défendu